Blood Witch intégral
- Elodie Sarre
- 17 oct. 2024
- 2 min de lecture
Léna Jomahé

Je me baladais à la foire du livre de Bruxelles, je suis attirée soudainement par une couverture magnifique sur le stand d’une maison d’édition que je ne connaissais pas à l’époque. Les gens y étaient sympathiques. J’ai été conquise en quelques mots par ce livre. C’était il y a quelques années maintenant. Depuis j’en ai lu d’autre de cette même autrice et d’avantage de cette maison d’édition. Mais ce fut le premier que j’ai lu à la sortie de la foire du livre et ce fut un énorme coup de cœur. D’ailleurs, quand j’ai appris qu’un autre livre basé sur Blood Witch était sorti, je n’ai pas hésiter une seconde à l’acheter.
L’héroïne est attachante, drôle avec un sale caractère et est souvent à la limite des insultes… Limite qu’elle franchira de temps à autres.
J’apprécie que l’autrice brise le quatrième mur, j’ai retrouvé cela dans d’autres de ses écrits et ca m’attire beaucoup car j’ai l’impression, même si c’est bête et que je sais que c’est faux, qu’elle ne parle qu’à moi. Ou encore mieux, je n’ai plus la sensation de lire l'histoire mais que quelqu’un me l’a raconte.
Notre héroïne se prénomme Erika, elle débarque dans un monde fantastique, découvre qu’elle a non seulement des pouvoirs mais qu’elle est cheffe de clan. Et malgré ça, elle ne dompte pas si facilement ses pouvoir (ce qui la rends beaucoup plus crédible à mes yeux et j’adore ça). L’évolution sera donc subtile et lente, mais d’un coup, il faudra bien s’y mettre, pas par choix pour notre héroïne, celle-ci va devoir avancer. Et son caractère de fonceuse qui réfléchit après ne va pas l’aider dans son aventure.
Les personnages secondaires sont attachant, et même les gens normaux ont une importance capitale. Pour une des rare fois, où nous, êtres humains normaux ne sommes pas juste destinés à être de la chaire à canon, ca fait plaisir.
Vous me direz : belle sorcière, vampire et loup-garou sexy : il y aura du sexe ? Oui je ne vous cache pas, il y en a. Mais l’autrice a réussi à trouver le juste milieu entre scène d’actions, de réflexion, de rapport « humain » et de sexe. Pour une fois, on ne se retrouve pas avec un livre de 200 pages avec seulement 50 d’histoire et 150 de scènes torrides.
Par contre 509 pages, c’est beaucoup aux yeux de certaines personnes. Je vous répondrais que non, l’histoire avance vite, elle est rythmée, et on plonge dedans tellement bien, que j’en ai oublié de manger une fois et rater mon arrêt de bus une autre fois. On ne s’ennuie pas dans cette histoire originale.

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