Hantée tome 2 : le théâtre des suppliciés.
- Elodie Sarre
- 6 oct. 2024
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 14 oct. 2024
Christelle Colpaert Soufflet

Attention : c’est une chronique d’un tome 2. Il y a donc des spoils sur le tome 1. Je vous conseils donc de terminer votre lecture du début de la série avant ma chronique.
La fin du tome précédent nous donne envie d’enchainer sur celui-ci. On reste sur notre faim : on veut savoir comment les choses vont évoluer, que va-t-il se passé à Vérone ?
Elle a donc persuadée les MIP (les maîtres des investigations paranormales) d’y retourner. Mais voilà que pratiquement dès son arrivée, elle se retrouve en salle d’interrogatoire avec non seulement l’unique policier du commissariat qui parle français mais aussi un fantôme d’une femme qui s’est taillée les veines. Léonie se retrouve sous le charme de ce policier qui perçoit tout de suite qu’elle est anormalement stressée. Elle craque et lui révèle ce qu’elle voit. Celui-ci décide de la sortir du commissariat, mais pas pour la libérer, mais bien pour l’emmener dans une maison abandonnée loin de tout, où se trouve trois prêtres… et un homme clairement possédé.
Si le premier tome ne vous avait pas déjà convaincu que Vérone n’est pas une ville chaleureuse pour Léonie, vous aller vite comprendre que clairement une personne comme elle va être vite pourchassée. Cette sensation va être très vite ressenti par le/la lecteur/trice. Car c’est une écriture rapide avec des chapitres très court qui nous pousse à toujours vouloir continuer le suivant au point d'en perdre la notion de temps.
En ce qui concerne le style d' écriture, Christelle Colpaert Soufflet ne s’attarde pas sur les détails inutiles. Elle nous décrit ce qu’on a besoin de savoir en détail, le reste est laissé libre à notre imagination.
Il se passe donc pas mal de péripéties et dans un lapse de temps relativement court, l’horreur monte d’un cran. La fin m’a surprise lors de ma première lecture mais je n’en dirai pas plus car je réserve mes spoils pour la chronique du tome 3.
Attention, la couverture a changée depuis le jour où j’ai acheté les livres puisque Christelle Colpaert Soufflet a repris ses droits et décidé de modifier certaines couvertures de la série pour l’occasion lorsqu’elle a créer sa maison d’édition : les terres d’Emizane



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